lundi 21 novembre 2016

DOULEURS DE LA CROISSANCE CHEZ L'ENFANT-生长痛中医科


Les douleurs de croissance touche les enfants de 3 à 6 ans et les jeunes de 8 à 14 ans. Elles se caractérisent par des douleurs aux mollets, aux cuisses et l’arrière des genoux.

Appelées en chinois moderne « Sheng Zhang Tong » (Sheng Zhang = croissance, Tong = douleur, 生长痛中医科), les douleurs de croissance désignent une douleur intermittente et épisodique qui peut durer plusieurs minutes voire plusieurs heures. Dans un petit nombre de cas, elle peut durer jour et nuit. Lors de son apparition, il n'y a pas d'autres signes positifs évidents dans l'ensemble du corps et sur les membres touchés. Une fois cette douleur passée, tout redevient normal pour l'enfant.

Les douleurs de croissance sont liées à une croissance rapide, à un surmenage et aux conditions climatiques.

Selon la théorie de la MTC, elle considère que «l’énergie du rein et de la rate » est à la racine de ce qui permet la croissance harmonieuse chez l’enfant. En dehors de l’aspect congénital, la diététique est une des premières causes. En effet, l’enfant ayant pour habitude de consommer beaucoup trop de produits trop gras, sucrés, grillés, fast-food, glace, boissons froides et autres, perturbent les fonctions de la rate et de l'estomac, ayant pour incidence sur l’appétit (peu), les selles (molles ou pâteuses) ainsi que d'autres symptômes, ont un impact indirect sur le développement du musculo- squelettique. Mais aussi la sédentarité de l’enfant, le stress scolaire et le manque d'exercice sont d'autres facteurs susceptibles de causer un ralentissement de la circulation du sang (stagnation de sang), et d’induire l’apparition de douleurs de croissance. Les douleurs de croissance se produisent souvent la nuit, les Chinois croient que le yin est froid la nuit, ce qui aggrave la situation et souligne un état de vide froid.
  Si la douleur est plus sévère, ou associée à des problèmes de développement, tels que petit taille, embonpoint, trop mince, etc., un praticien de médecine chinoise pourra établir un « bian zheng » (diagnostic chinois), et mettre en évidence le problème selon les différentes conditions physiques de chaque enfant et pouvoir équilibrer les déséquilibre par des conseils diététiques, moxibustion, tuina.

L'application de ROUFA sur  peut également être utilisé sur Sanyinjiao, Chengshan, Yanglingquan, Zusanlinon seulement peuvent soulager les douleurs de la croissance, mais aussi de promouvoir la croissance et le développement, à la fois.

La location de ces douleurs sont surtout révélées sur les canaux yang: shaoyang, yangming, taiyang.

Les canaux (Jing Luo) sont les voies de communication entre la superficie (Biao) et la profondeur (Li), ainsi qu'entre toutes les régions du corps et les viscères (entrailles et organes). Lorsque le système des canaux principaux et secondaires fonctionne normalement, le sang et l'énergie (Qi et Xue) sont en harmonie, les fonctions physiologiques des divers viscères sont maintenues normalement, et la fonction de relation des membres est aussi normalement saine et robuste. Lorsque la circulation des divers canaux est entravée par une quelconque obstruction, énergie et sang perdent leur harmonie, et des lésions peuvent apparaître au niveau des membres comme des viscères, par manque de nutrition normale.

Tendons (contractilité musculaire, 筋脉收缩) et os (gu 骨), dont dépendent les activités des articulations, sont intimement liés au foie et aux reins. Tous dépendent de la qualité et de la quantité de Qi et de Xue qui les entretiennent et les nourrissent.
Si le sang du foie est suffisant, les tendons sont bien nourris et si les reins sont sains, les os sont forts. Ainsi, l'essence (Jing) des reins et l'état du foie sont en relation directe avec le développement des os, des tendons et des muscles.
Les traumatismes des tendons (et muscles) comme des os peuvent léser l'énergie et le sang, ainsi que le foie et les reins. L'état de l'énergie de ces organes sera donc déterminant dans le processus de récupération post-traumatique, en ce qui concerne les atteintes osseuses et musculo-tendineuses.

Selon le Ling Shu : « Au niveau des membres, les endroits les plus importants pour la circulation de l'énergie et du sang sont les coudes, les aisselles, les hanches et les creux poplités, quand les organes et les entrailles sont attaqués par les « pervers » (Xie), ces articulations sont également atteintes. »

Dans Su Wen, on trouve : « Le foie conserve le sang, il domine les tendons et les muscles, si le sang du foie est abondant, tendons et muscles peuvent exercer leur activité normale, dans le cas contraire, des anomalies se manifesteront. » L'extension et la flexion des articulations sont en relation avec le foie, lorsque celui-ci est atteint, il y a des spasmes, des crampes, des courbatures.
Ainsi, comme le foie est en relation étroite avec la fonction musculaire, les os, la moelle et le cerveau sont liés avec les reins, ils ont une source commune…Si la moelle est abondante, les os et les membres sont sains et robustes ; dans le cas contraire, il sont faibles et atrophiés.

Les syndromes les plus courants:
  • Vide de Rein
  • Vide de Rate
  • Vide de Sang et de Qi
  • Nouures du Qi du Foie
Caractéristiques des douleurs de croissance

Entre 3 et 8 ans : l'enfant grandit d'environ 6 cm par an. Leurs os et leurs muscles s'allongent progressivement.

A la puberté : les garçons peuvent en effet pousser d'1 cm par mois.
Les filles atteignent leur pic de croissance au moment de la survenue des premières règles.

Pendant ces phases de croissance, des douleurs peuvent survenir :
  • Elles se manifestent majoritairement la nuit, en phase de sommeil : l'hormone de croissance est sécrétée pendant le sommeil.
  • Elles sont localisées surtout au niveau des jambes : elles touchent les parties avants des deux jambes simultanément ou alternativement.
  • Les douleurs surviennent lors de crises qui durent quelques minutes, voire 1 h et la plupart du temps, se résorbent seules.
À noter : ces douleurs se manifestent plus fréquemment chez les enfants très actifs, ceux qui sont plutôt souples et ceux qui présentent des prédispositions (cas de douleurs de croissances constatés dans leur famille par exemple).

La tendinite chez l’enfant est rare (le tendon chez l’enfant résiste bien à la mise en tension) par contre il peut s’agir d’un traumatisme tendineux.
Il ne faut pas parler de tendinite chez l’enfant mais plutôt d’ostéochondroses de croissance également appelées ostéochondrites ou apophysites.

Là où l’adulte aura une tendinite, l’enfant aura une ostéochondrose c’est-à-dire un trouble de l’ossification de certains cartilages de croissance soumis à des efforts excessifs, brutaux et répétés en tractions ou compressions, surtout des membres inférieurs et du dos en appels et réceptions de sauts, changements brutaux de direction, départ de sprint, shoots, moins souvent des membres supérieurs. Les ostéochondroses représentent 80% des micro-traumatismes chroniques de l’enfant.

Les localisations de ces tendinites/ ostéochondroses:
Coude : des atteintes peuvent aussi exister chez de jeunes joueurs de tennis, lanceurs de javelots et chez des gymnastes.

Rachis : avulsion chondro-discale donnant des encoches aux coins antérieurs des vertèbres, enfoncement des plateaux de croissance conduisant à une déformation en coin des vertèbres (cunéïformisation) et à des déformations invétérées en cyphose.

Bassin : arrachements de l’épine iliaque antérieure ou de la tubérosité ischiatiques. ll donne un tableau de déchirure musculaire. A distance, ils peuvent laisser des calcifications qui, chez l’adulte, peuvent ressembler à des images de cancer des os. Il est donc important d’en bien prévenir le patient et de noter l’accident dans le carnet médical.

Tendinite du genou : au niveau de la tubérosité tibiale antérieure, la maladie d’Osgood-Schlatter. Elle se situe juste sous le genou, à l’endroit où le quadriceps, muscle le puissant de la cuisse s’accroche. Apparaît vers 14 à 16 ans 

Pied : calcanéum (talalgie de Sever) : l’âge de survenue est fonction de l’emplacement des poussées de croissance qui fragilise le cartilage qui grandit. Apparaît plus volontiers vers 9 ou 10 ans car le talon grandit beaucoup ;

Les signes à rechercher impérativement
  • La fièvre ou une altération de l’état général
  • Un réveil nocturne
  • Une fonte musculaire -amyotrophie
  • Un gonflement articulaire
  • Une adénopathie (ganglions lymphatiques), la rate est normale.
  • Un bilan biologique avec une numération de la formule sanguine, la vitesse de sédimentation et une C-Reactive Protein (à la recherche d’un signe infectieux, inflammatoire ou d’une leucémique).
Osgood-schlater
La maladie d'Osgood-Schlatter est une affection du genou ; c'est une apophysose aussi appelée « ostéochondrose tibiale antérieure » puisqu'il s'agit d'une souffrance de l’insertion basse du ligament rotulien au niveau de la tubérosité tibiale antérieure. La douleur résulte de micro-traumatismes répétés exercés sur le tissu cartilagineux de croissance de la tubérosité tibiale antérieure par l'intermédiaire du ligament rotulien. Elle touche principalement l'enfant sportif, et se manifeste par une douleur de la face antérieure du genou. La maladie a été décrite en 1903 par les Drs Osgood et Schlatter, chacun de leur côté.

La maladie d'Osgood-Schlatter est une cause banale de douleur du genou chez le grand enfant et l'adolescent sportif. Elle affecte essentiellement le jeune garçon sportif entre 12 et 15 ans1 mais peut débuter dès 8 ans . Elle toucherait près de 20 % des enfants sportifs, et 5 à 10 % des enfants non sportifs2. Elle serait bilatérale dans un tiers des cas.

Diagnostic
La tubérosité tibiale antérieure, à la face antérieure du genou, est le siège de la douleur.
L'examen clinique suffit à assurer le diagnostic. Initialement l'enfant présente une boiterie après le sport. Puis la douleur peut s'intensifier et devenir permanente, présente même au repos. La douleur siège à la face antérieure du genou, au niveau de la tubérosité tibiale antérieure (TTA). À la palpation, celle-ci est tuméfiée, sensible voire douloureuse. Le genou lui-même, ainsi que la rotule, sont indolores.

La maladie de Sever
Cette maladie est une ostéochondrite du pied. Dénommée également « apophysite postérieure calcanéenne » ou « ostéochondrite juvénile du calcanéum » elle affecte l'apophyse postérieure du calcanéum chez le pré-adolescent. Il s'agit d'un trouble de la croissance du noyau secondaire d'ossification postérieure du calcanéum, en rapport avec un surmenage du pied. Elle est superposable à la maladie d'Osgood-Schlatter au niveau du genou. Elle se manifeste chez l'enfant en période de croissance (8 à 16 ans), avec un pic entre 12 et 15 ans.

Physiopathologie
La maladie de Sever est directement liée à la surexploitation de l'os par le tendon d'Achille (ou tendon calcanéen) ce qui est fréquent chez l'enfant physiquement actif. Cela peut provenir des activités sportives telles que le tennis, la danse, le football ou toute autre activité impliquant des mouvements intenses ou des impulsions répétées du talon4, la pratique pieds nus d'une activité comme la gymnastique est un facteur favorable à son apparition. La maladie apparaît généralement lorsque l'enfant fait la découverte d'une nouvelle activité sportive, ou au début d'une nouvelle saison. Les enfants ou pré-adolescents déclarant la maladie sont dans une phase de croissance où l'os du talon, le calcanéum, pousse plus vite que ceux de la jambe : c'est la période d'ossification de l'apophyse postérieure du calcanéum qui débute aux alentours de l'âge de 9 ans. Leurs os et tendons étant encore en développement un poids trop élevé sur le talon peut également la provoquer, elle se manifeste aussi plus fréquemment chez les enfants en sur-poids.

Signes et symptômes
L'enfant souffre d'une sensibilité à la palpation et se plaint d'une douleur derrière le talon (talalgie) qui s'aggrave au cours de la marche ou d'un effort sportif, et s’atténue au repos (douleur mécanique). Les douleurs sont plutôt localisées au niveau de l'insertion du tendon d'Achille sur le calcanéum, et peuvent irradier sur les faces latérales du talon, le long du tendon d'Achille ou sur la partie inférieure du talon8 vers la plante du pied. La marche sur la pointe des pieds, qui soulage la douleur, voire la boiterie sont signes qu'il faut rechercher car elle peut entraîner une rétraction du tendon d'Achille[réf. nécessaire]. La pression de la face postérieure du talon déclenche la douleur. L'atteinte est bilatérale dans la plupart des cas.

Examens complémentaires
La radiographie montre parfois une fissuration et une fissuration du noyau d'ossification, signes non spécifiques. L'intérêt d'un tel examen est d'écarter une autre pathologie.

Les diagnostics différentiels sont une fracture du calcanéum, une tendinite d'Achille, une ostéomyélite entre autres.

Le traitement est symptomatique et consiste en un arrêt des activités sportives, des techniques d'étirement du mollet (muscle triceps sural). Des complications vers un arrachement apophysaire sont abordées mais ces arrachements n'ont jamais pu être démontrés consécutifs à la maladie. Les douleurs s'amendent en quelques semaines et peuvent réapparaître par crise pour définitivement disparaître en fin de croissance.

Singing-larsen
Plus communément appelée « le genou du sauteur », est une déformation de la pointe de la rotule.C'est une ostéochondrite de l'apex rotulien. Elle peut donner une inflammation du tendon rotulien. Elle arrive à cause d'une activité sportive très intense ou lors de la croissance quand un adolescent grandit trop vite.


Maladie de Sheuermann
La maladie de Scheuermann rachidienne se caractérise par une accentuation de la cyphose dorsale et une atteinte spécifique de plusieurs vertèbres consécutives.
Elle survient pendant la phase de croissance pubertaire du rachis, le plus souvent au niveau des vertèbres dorsales ou thoraciques (D4 à D8), entre 12 et 18 ans, principalement chez le garçon.


LA DOULEUR LIEE AU SPORT CHEZ L'ENFANT

Le sport est à l'origine de traumatismes aigus (fractures, entorses, arrachements apophysaires) et de traumatismes chroniques (ostéochondroses, tendinites, troubles de la croissance locale). Ces pathologies sont directement liées à la croissance.

Les problèmes auxquels doit faire face le praticien de tuina sont : le Bian Zheng des douleurs, ne pas méconnaître la physiologie de l’enfant, enfin faire de la prévention si possible.

En quoi le squelette ostéo-articulaire est-il différent chez l’enfant?

L’une des erreurs souvent commise est de voir l’enfant comme un adulte en miniature. En fait l’anatomie et la structure de son corps sont fort différentes.

Il faut voir l’enfant plutôt comme une mosaïque de cartilages de conjugaison.
  • Les cartilages de croissance constituent des zones de fragilité.
  • La structure osseuse est plus fragile : la vitesse de croissance n’est pas la même entre les membres (régulière) et le tronc (pic), ce qui crée un déséquilibre.
  • L’enveloppe de l’os, le périoste, est plus solide, ce qui protège l’enfant des fractures déplacées.
  • Les tendons et ligaments sont plus sains et plus robustes.
Les étapes de croissance des os de la main, du bébé à l’âge adulte, fournissent de précieux
indices pour déterminer l’âge d’une personne. © Dorling Kindersley Encyclopedia, 1995

En conséquence, chez l’enfant, on ne retrouve jamais de tendinite, jamais de claquages, peu d’entorses graves. Par contre les arrachements des insertions tendineuse sont fréquents, les fractures sont fréquentes et bénignes, sauf quand elles touchent les articulations (décollement épiphysaire), avec un risque ultérieur pour la croissance.

Les causes : une hyper sollicitation localisée, souvent au niveau des membres inférieurs, qui provoque une inflammation chronique d’une zone d’insertion tendineuse. Les plus connues sont la maladie d’Osgood, au niveau de la tubérosité tibiale antérieure, et la maladie de Sever au calcanéum, mais il en existe de nombreuses autres localisations. Elles touchent les enfants dans leur période de maturation osseuses, donc entre 8 et 15 ans.

Mais aussi comme facteurs favorisants, un échauffement insuffisant ou l’utilisation d’un matériel inapproprié.

Toutes ces lésions sont décelées par la présence d’une douleur, en milieu ou fin d’activité sportive, puis de plus en plus précoce jusqu’à devenir parfois une douleur de repos. Un diagnostic médical avec examens radiologiques est conseillé si les douleurs sont très importantes.

Le traitement consiste en un repos sportif relatif, c’est-à-dire une pratique sportive autorisée tant qu’elle n’engendre pas de douleur. Il est parfois difficile à obtenir chez les enfants très actifs (escaliers, cour de récréation, jeux à la maison) ou à l’inverse chez ceux qui instrumentalisent leur douleur pour obtenir une dispense définitive de sport …

La pratique du sport n’est pas toujours synonyme de sérénité et d’équilibre psychologique:
- des troubles du sommeil
- une baisse de résultats scolaires
- des troubles alimentaires
- des troubles du comportement : difficulté à gérer la pression lors d’une rencontre sportive par exemple. Ils sont souvent la conséquence de la pression mise par les parents (plus que par l’entraîneur). La prévention repose sur le dépistage de ces signes d’alarme, par une écoute disponible à la fois des enfants et de leur famille.

Physiopathologie
1 • Fragilité du cartilage épiphysaire
2 • Plasticité osseuse : épaisseur du périoste (-> 10-12mm)
3 • Traction permanente des muscles contracturés (cordons myalgiques systématiques) sur les apophyses fragilisées : décollement progressif de ces apophyses
4 • Conséquence : une désinformation du système de contrôle par les appareils tendineux de Golgi, à l’origine d’une augmentation de la contraction musculaire.

Techniques
 Supprimer les contraintes mécaniques par :
  • Techniques issues de la pédiatrie sino-japonaise
  • Gunfa, Tuifa, Nafa sur les MTM en rapport avec les grands systèmes de canaux.
  • Techniques Anfa sur les points jusqu’à relâchement des canaux tendino-musculaires concernés
  • Techniques de recentrage articulaire par manipulations non forcées (glissé articulaire) : banfa.
Remarque
Les inégalités de longueur des membres inférieurs sont fréquentes !

L'alimentation

L’alimentation est très importante. L’exercice musculaire chez l’enfant a un coût énergétique supérieur à l’adulte. La croissance elle-même est consommatrice. La fréquence cardiaque est supérieure à celle de l’adulte, à effort équivalent. La réponse métabolique est différente de celle de l’adulte, l’enfant est plus exposé à l’hypoglycémie lors de l’effort prolongé. Il faut donc être très vigilant à l’état nutritionnel.

Conclusion
Le sport doit donc être prescrit, encouragé et expliqué, pour que l’enfant apprenne par le sport à gérer sa santé en harmonie avec ses désirs et ses possibilités psychiques et corporelles.

L'enfant croît en moyenne de 6 cm par an avant la puberté et de 12 cm par an en période pubertaire. Ces transformations portent sur une modification rapide de la masse corporelle, de la longueur des segments, du centre de gravité et de la force musculaire. Cette croissance rapide, asynchrone, asymétrique, implique une adaptation constante qui se traduit dans les faits par une "maladresse" obligatoire (troubles de l'équilibre, mauvaise différenciation musculaire, etc.).

Conseils
  • Savoir écouter et respecter les plaintes douloureuses des enfants.
  • Faire du sport, mais un sport adapté ! Il y a toujours un sport adapté à un enfant
  • Ne pas stimuler la compétition et les défis, proscrire tout langage guerrier ou agressif. Les enfants se développent par imitation.
  • Encourager le port des équipements de protection et montrer l'exemple de pratiques sécuritaires et non téméraires où l’exploit est survalorisé.

Où se former?  Formation pédiatrie-sino-japonaise

Sources
http://www.u-s-e-p.org/
https://douleurs-musculaires.ooreka.fr/
http://fpswda.free.fr
http://www.cch.org.tw/
wikipédia

Zhong Guo Zhen Jiu (L’Acupuncture-Moxibustion de Chine) 1/2001 p. 38.